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Les auteurs cités par Education Innovation Lab: John Hattie

Le professeur John Hattie est chercheur en éducation. Ses intérêts de recherche comprennent les indicateurs de performance, les modèles de mesure et d'évaluation de l'enseignement et de l'apprentissage. John Hattie s'est fait connaître d'un public plus large avec ses deux livres Visible Learning et Visible Learning for teachers. L'apprentissage visible est une synthèse de plus de 800 méta-études couvrant plus de 80 millions d'étudiants. Selon John Hattie, l'apprentissage visible est le résultat de 15 années de recherche sur ce qui fonctionne le mieux pour l'apprentissage dans les écoles. Le Times Education Supplement l'a surnommé " le professeur d'éducation probablement le plus influent au monde".




John Hattie est directeur du Melbourne Educational Research Institute de l'Université de Melbourne, Australie, depuis mars 2011. Auparavant, il a été directeur de projet de l'asTTle et professeur d'éducation à l'Université d'Auckland, en Nouvelle-Zélande. Il est titulaire d'un doctorat de l'Université de Toronto, Canada. Vous pouvez trouver le CV complet du Professeur John Hattie (PDF) sur le site de l'Université d'Auckland.

http://www.education.auckland.ac.nz/en/about/staff/j.hattie.html


Plusieurs posts ici lui sont consacrés

Homo Magister selon John Hattie

L’argument du livre Visible Learning est de rendre l’enseignement et les apprentissages des élèves visibles pour améliorer le niveau de réussite. Cela nécessite un enseignant accompli, à la fois évaluateur et facilitateur des apprentissages dans la classe, capable d’adopter une grande étendue de stratégies pédagogiques pour faire passer les élèves d’un apprentissage de « surface » à un apprentissage « approfondi ».


John Hattie et son livre Visible Learning au Danemark.

Entretien conduit par Hanne Knudsen, Ecole Danoise de l’Education, Université d’Aarhus, Danemark Il s’agit d’un entretien avec le professeur John Hattie sur ses deux livres « Visible Learning » (2009) et Visible Learning for Teachers (2012) et le programme « Visible Learning Plus » qu’il dirige et qui est distribué sous licence par l’entreprise Cognition Education Limited, développé en Nouvelle-Zélande et en Australie et dans plus de 23 pays dans le monde.


Enseignement des mathématiques : ce qui marche selon John Hattie

Les élèves qui pensent à haute voix (effet de taille : 0,98) : l’enseignant demande aux élèves d’articuler leurs processus de réflexion lorsqu’ils résolvent des problèmes de mathématiques.


Ce qui ne marche pas en éducation : Les politiques de distraction par John Hattie

John Hattie a publié en 2015 un texte d’une cinquantaine de pages sur ce qui ne marche en pas en éducation. C’est ce qu’il appelle les politiques de distraction qui, souvent, coûtent beaucoup d’argent et apportent peu à l’apprentissage des élèves. Il met évidence cinq grandes distractions qui détournent les systèmes éducatifs et pointe les raisons qui poussent à se détourner de ces solutions.


Les politiques de la « diversion » selon John Hattie (1)

Plusieurs décennies de la recherche ont pu montrer ce qui améliore vraiment l’apprentissage et la réussite des élèves et les conclusions s’orientent vers des solutions comme l'amélioration de l’enseignement, l’expertise du chef d'établissement qui veille à ce que les enseignants travaillent ensemble sur la base d’une compréhension commune des progrès des élèves avec des attentes élevées, des chefs d’établissement qui se concentrent sur le développement collectif de l’expertise des enseignants, des systèmes scolaires qui reposent sur des discussions solides pour décider des buts et des résultats souhaités


Les politiques de la « diversion » selon John Hattie (2)

Diversion 2 : fixer les infrastructures L'une des principales distractions pour vraiment faire la différence est la recherche d'une meilleure infrastructure : si seulement nous avions des programmes scolaires plus efficaces, des normes plus rigoureuses, plus de tests et plus de bâtiments aux formes différentes… tel est l'argument souvent avancé.



Les politiques de la « diversion » selon John Hattie (3)

Diversion 3 : les solutions "miracles" pour les élèves Verser plus d'argent dans l'éducation pour la petite enfance Au cours des cinq premières années d’un enfant, le développement du cerveau est remarquable. Il peut apprendre beaucoup et il y a beaucoup de possibilités d'améliorer son apprentissage. Ainsi, de nombreux systèmes éducatifs ont mis l'accent sur l’offre d'éducation pour la petite enfance.



Les politiques de la « diversion » selon John Hattie (4)

Diversion 4 : les solutions qui ne marchent pas pour les établissements scolaires Créer de nouvelles formes d’établissement Il est ironique de penser que les solutions préconisées pour face aux critiques concernant les « établissements scolaires en difficultés » se résument à inventer de nouvelles formes d’établissements.


Les politiques de la « diversion » selon John Hattie (5)

Diversion 5 : « s’occuper » des enseignants Il y a certes une clameur persistante sur le fait que l'enseignant est la clé, avec des revendications selon lesquelles le système éducatif serait meilleur si on avait plus d’exigences vis-à-vis des enseignants. À bien des égards, cela est correct, mis à part que les enseignants ne peuvent le faire eux-mêmes :


La politique de l’expertise collaborative selon John Hattie (1)

Dans un précédent document, ce qui ne fonctionne pas dans l'éducation : la politique de diversion, j'ai soutenu que le but de la scolarisation est pour chaque étudiant de gagner au moins une année d'apprentissage pour une année de scolarité. J'ai également soutenu que de nombreux décideurs et systèmes éducatifs sont constamment attirés par le mauvais type d'interventions éducatives – des distracteurs qui ne nous aideront pas à réaliser cet objectif ambitieux.


La politique de l’expertise collaborative selon John Hattie (2)

Tâche 2 : CONVENIR de ce à quoi le progrès d'une année correspond pour tous les matières, les écoles et les niveaux du système éducatif Il doit y avoir un débat et un accord entre les éducateurs sur ce à quoi les progrès d'une année correspondent. Ils peuvent être plus faciles pour certaines matières d’enseignement que d'autres.


La politique de l’expertise collaborative selon John Hattie (3)

Tâche 3 : Espérer un an de progrès des élèves en augmentant les attentes en termes de réussite Au cours de ma recherche sur l'apprentissage visible, j'ai constaté que le plus grand impact sur l'apprentissage relève des attentes des élèves et des enseignants.


La politique de l’expertise collaborative selon John Hattie (4)

Tâche 5 : CONNAIS TON effet ! En faisant en sorte que tout le monde partage la responsabilité des effets sur le progrès des élèves dans l'école Le modèle avancé ici est que le chef d’établissement est responsable pour demander des effets de tous les adultes sur l'apprentissage des élèves de manière continue. Bien sûr, je n'oublie pas que les élèves sont des acteurs dans l'amélioration de leur apprentissage. Mais c'est un bonus, l’intérêt composé


La politique de l’expertise collaborative selon John Hattie (6)

Tâche 7: CESSONS d'ignorer ce que nous connaissons et généralisons la réussite utilisant la richesse des savoirs qui existent dans les communautés d'enseignants Au début de l'année scolaire prochaine, des millions d'enfants commenceront l'école pour la première fois. Il est difficile d'imaginer que cela signifie des millions de problèmes de lecture ou de numératie mais un cas unique pour chaque enfant.


La politique de l’expertise collaborative selon John Hattie (Fin)

Tâche 8: LIER l’autonomie pédagogique à une année de progrès en étudiant les enseignants qui arrivent à une année de progrès des élève et en accompagnant les enseignants qui n’y arrivent pas C'est un mythe que tous les enseignants sont égaux dans leur effet sur l'apprentissage des élèves : chaque élève le sait, chaque parent le sait, et chaque enseignant le sait. Mais tant de notre évolution politique, notre rhétorique et nos discussions scolaires sont fondées sur ce mythe.


Infusion douce : Construire des enseignants » dans la sphère PISA

Depuis leur création, les évaluations internationales à grande échelle mises en place par l’OCDE, telles que le programme PISA, ont été largement commentées et propagées à travers divers domaines sociaux, parmi lesquels la politique, la recherche, la pratique et les médias. Les acteurs administratifs et politiques ont réagi au PISA et pris part aux discussions concernant ses résultats (par exemple Pettersson, 2008, Hopmann, 2007, 2015, Ozga et al., 2011, Ertl, 2006, Grek, 2009).